juil
23
2010

Vidéo et Force athlétique (squattez, vous êtes filmé !)

objectif Vidéo et Force athlétique (squattez, vous êtes filmé !)

Eh ! Eh ! je vous vois !

Au cours de la saison passée, j’ai découvert la fédération officielle, le déroulement et l’ambiance de ses compétitions, l’arbitrage; j’ai expérimenté aussi l’équipement; j’ai croisé d’autres athlètes, des champions, voire de grands champions…

et sur mon blog, j’ai levé le pieds ajouté des vidéos.

Des vidéos de Force athlétique… Depuis ces deux-trois dernières années, de plus en plus de compétiteurs postent leurs performances sur les divers sites de partage et de visionnage de vidéos en ligne. Bonne idée pour garder en images la dernière « grosse » barre réalisée en compétition et la visionner après le repas dominical pour épater Tata Suzanne.

Il y a un an encore, je préférais privilégier le texte dans un souci d’apporter des explications et un peu d’introspection dans mes articles. Les rares photos présentes servaient davantage à illustrer le propos qu’à le compléter.

Et puis, l’été dernier, poussée par la volonté d’améliorer mon blog, la nécessité d’investir dans une mini-caméra numérique devenait évidente.

Je me demandais quand même à l’époque si cet investissement était vraiment pratique ou purement et simplement narcissique…

    Aujourd’hui, de mon point de vue de blogger, je trouve plusieurs avantages à me servir de la vidéo :

  • En plus d’illustrer le récit, elle l’accrédite. Un récit peut-être enjolivé, de façon volontaire ou inconsciente; une vidéo, non, si ce n’est par le placement de la caméra ou du montage.
  • Un film apporte des éléments visuels et sonores, omis dans le texte. Les deux se complètent, s’enrichissent mutuellement.
  • La vidéo apporte du rythme, elle dynamise la narration… et l’article.
  • Le texte est un média. la vidéo en est un autre. Pour les allergiques aux textes trop longs – ou aux textes, tout court – elle évite de se coltiner un récit entier à lire : on envoie la vidéo et basta. C’est pratique pour faire découvrir son sport-inconnu-du-grand-public au plus grand nombre.
    La vidéo a d’autres côtés pratiques, mais, cette fois, c’est mon point de vue d’athlète, de compétiteur qui me décide à l’écrire :

  • Une séquence filmée permet de voir les habitudes ou les défauts que l’on ne voit pas AVANT l’effort. Sans recul suffisant – forcément, on est sous la barre et la tête dans le guidon, enfin, guidon, c’est une expression…- c’est au visionnage que l’on se rend compte de nos tics, de nos façons de faire ou d’être, de notre manière de nous placer avant ou au moment de saisir la barre. Après les avoir vus et en avoir pris réellement conscience, il est plus facile de les supprimer, de les corriger et/ou de les améliorer.
  • Je souhaiterais d’ailleurs élargir ce point la saison prochaine aux entraînements pour visualiser les défauts ou les faiblesses PENDANT l’effort : la descente au squat, les passages difficiles qu’il faudra travailler de façon spécifique, le positionnement du bassin et du dos au Soulevé de terre et au Squat. La Force, c’est avant tout du physique et… de la Physique, qu’on le veuille ou non, où il est question de leviers, de pivots, de positionnement du centre de gravité, de couloir de poussée… Chaque répétition d’une série doit être réalisée comme un essai en compétition. Autant exécuter le geste efficacement à l’entraînement pour que celui-ci devienne automatique le jour J.
  • Enfin, par une comparaison avant-après, la vidéo reste l’unique moyen de mesurer les progrès réalisés du point de vue technique.

Bon, après cet inventaire, je range la caméra dans la catégorie « Équipement et Matériel », comme cet article d’ailleurs. Va falloir aussi la ranger dans mon sac de sport avant chaque entraînement; et vu le nombre de fois que j’oublie ma serviette, je me dis que ce n’est pas gagné…

juil
17
2010

Fin de saison 2009-2010 (3/3) : Finale Fédérale Force athlétique FSGT 2010

J’aime le Développé couché pour l’horizontalité du corps, confortablement soutenu par le banc. Cette position reposante sécurisante offre, contrairement au Squat et au Soulevé de terre, un regard quasi total sur l’ascension de la barre. Les yeux semblent se joindre aux bras pour faire progresser la charge. À mesure que le regard suit la montée de l’essieu d’acier, une incroyable sensation de puissance nous gagne. C’est pour cette raison que les compétitions de Développé couché équipé auxquelles j’ai participé cette saison m’ont apporté leur lot de sensations fortes.

Pourtant, ma préférence reste à la Force athlétique et ses trois mouvements : le corps entier étant mis à contribution, je termine souvent un « triathlon de la Force » complètement vidé, physiquement et nerveusement, alors qu’à la fin du Développé couché, je reste généralement sur ma faim; et puis, comme de gros groupes musculaires entrent en action, les charges soulevées sont plus importantes.

Ma dernière compétition de FA remontait au mois de décembre (en vérité janvier, mais j’avais bullé au squat…), c’est dire combien le « Trois mouvements » me démangeait sérieusement depuis des semaines. Cette fois, pas d’équipement à mettre, mis à part la ceinture, les genouillères et les bandes de poignets. Ce 19 juin, il s’agissait de ma troisième Finale fédérale FSGT.

Saviez-vous que la FSGT est une fédération née en 1934, un peu avant les grandes mesures du Front populaire, dans le but de rendre accessibles les activités physiques et sportives à ceux qui en étaient exclus à l’époque, essentiellement les ouvriers ? Aussi, son action s’est-elle ensuite étendue à des actes de résistances durant la seconde guerre mondiale ou à des prises de position sur le plan international dans les années 60, 70 ou 80. Aujourd’hui, la FSGT, qui rassemble pas moins de 250 000 pratiquants répartis dans 75 activités sportives, dont le réseau Omniforces qui regroupe l’Haltérophilie, la Force athlétique et le Développé couché, poursuit l’œuvre initiée il y a presque 75 ans pour un sport associatif non élitiste, accessible à tous (pas de minimas requis pour rencontrer les athlètes des clubs des autres régions) et vecteur de lien social.

La compétition : cette édition 2010 était organisée par le club de Bagnolet, dans le 93, qui faisait l’expérience de ce type de manifestation et dont on peut saluer la pugnacité pour obtenir ne serait-ce qu’un gymnase ou encore des chaises…

Avec 9 essais par athlète, une compétition de Force athlétique peut se terminer très tard dans la journée, voire la soirée. Pour éviter toute prolongation, comme ces dernières années, les quatre groupes de l’après midi ont été répartis sur deux plateaux installés côte à côte.

Squat : Je savais que j’avais plutôt bien progressé sur ce mouvement. J’ai adopté, depuis avril, une tenue de barre un peu plus large qu’à l’accoutumée, mieux adaptée à ma morphologie et moins traumatisante pour l’épaule qui me causait quelques soucis. Ce même mois, je squattais en série de cinq répétitions à 150 kilos; mon premier essai à 155 kilos n’a donc été qu’une simple formalité. En revanche, la suite a été sujette à quelques réflexions. Quelques semaines plus tôt, j’envisageais la progression suivante : 155 – 175 – 180. Malheureusement mes derniers entraînements ont été chamboulés par les jours de repos que j’ai dû observer après mes deux séances d’éthiopathie. Conséquence : le jour de la compétition, je n’étais plus très sûr de réussir un nouvel essai immédiatement majoré de 20 kilos. C’est ça aussi la Force athlétique : une perpétuelle remise en question de son entraînement, du choix des techniques, du choix des poids à l’échauffement, mais aussi de la décision à prendre sur la première barre puis des deux suivantes, selon la forme du jour. J’ai finalement opté pour 155 – 165 – 175 kilos.

Avec le second essai à 165 kilos, réussi, je battais avec plus de certitude mon record de décembre de 2,5 kilos.

Dernier essai à 175 kilos, avec la joie de voir trois galettes rouges de 25 kilos de chaque côté de la barre. Comme pour les deux premiers essais, Cyrille assure le soutien physique et psychologique :

175 kilos ! Cette fois, c’était de 12,5 kilos que j’améliorais mon record personnel de l’hiver dernier ! Cela faisait du bien après ma piètre prestation de la semaine précédente aux 100 kilos de Fourchambault.

Développé couché : justement ! En parlant des 100 kilos ! Autant j’étais confiant sur le Squat, autant je l’étais beaucoup moins sur le Développé couché. Je savais que je ne brillerai pas sur ce mouvement; Pire ! La perte de 10-15 kilos sur mon 1RM allait me faire rater l’occasion de dépasser les 500 kilos pour le total.

J’ai validé mon premier essai à 115 kilos, puis le second à 120 kilos. Ma dernière tentative, à 122,5 Kilos, se solda par un échec. Que dire de plus ?

Soulevé de terre :
Allons-y pour le dernier mouvement de la journée… et de la saison.

A l’instar du Squat, quelques semaines auparavant, je me sentais capable de battre mon record, 200 kilos, réalisé il y a un peu plus d’un an. Je m’étais d’ailleurs imaginé la combinaison 185 – 200 – 210 kilos. Mais comme pour le Squat, je doutais de mes capacités à atteindre le dernier objectif.

Après avoir validé mon premier essai à 185 kilos, je suis resté sur les 200 kilos prévus pour le second essai. 200 kilos en deuxième barre, c’était la première fois que cela m’arrivait…

Je venais de passer 200 kilos en deuxième tentative et je savais que j’étais classé premier dans ma catégorie d’âge et de poids. Je pouvais maintenant me faire plaisir pour l’ultime essai de cette Finale. 205 ? 210 ? J’ai trouvé que ma barre à 200 kilos était un peu « molle du genou », pas assez explosive. Après une longue hésitation, j’ai gardé les 210 pour finir le plateau et me tenir au moins une fois à la progression envisagée.

Finalement, les 210 kilos ne se sont pas laissés décoller du sol (vous remarquerez cette tournure élégante pour dire « je n’ai pas réussi à soulever cette fichue barre »…).

Ma saison 2009-2010 s’achève sur la première marche du podium des seniors -76kg avec un total de 495 kilos; la frustration de n’avoir pu atteindre les 500 kilos, la réussite avec un record personnel amélioré au Squat, de la malchance au couché et de l’espoir pour le terre. Cette dernière rencontre est finalement un condensé de l’année écoulée; Vivement la prochaine…

Mes barres pour cette Finale :

  1. SQUAT : 175 kilos (PR)
  2. DÉVELOPPÉ COUCHÉ (bench press) : 120 kilos
  3. SOULEVÉ DE TERRE (deadlift) : 200 kilos

Total : 495 kilos (PR)
1er senior -76 kilos

juil
8
2010

Fin de saison 2009-2010 (2/3) : Coupe de France de Développé Couché Endurance FFHMFAC 2010

bencher-300x300 Fin de saison 2009-2010 (2/3) : Coupe de France de Développé Couché Endurance FFHMFAC 2010

Mars est arrivé et j’ai repris l’entraînement sans équipement pour préparer deux compétitions qui allaient se dérouler en juin : la Coupe de France de Développé couché Endurance FFHMFAC et la Finale Fédérale FSGT.

Le principe du Couché endurance, que l’on appelle aussi « épreuve des 100 kilos« , est simple : faire le maximum de répétitions dans les différentes catégories proposées : 100 kilos, 150 kilos et 200 kilos pour les open messieurs; barres au poids de corps pour les juniors et les espoirs; et barres aux demi-poids de corps, à 30 kilos et 60 kilos pour les dames.

Je voulais absolument participer à ces 100 kilos pour deux raisons : la première, je n’avais jamais participé à un 100 kilos. Puisque cette saison devait être celle des découvertes, après l’équipement, pourquoi ne pas essayer une épreuve de couché-endurance ? L’autre, la Coupe de France allait être organisée cette année par l’ASF de Fourchambault, en Bourgogne. Ce club compte quelques sympathiques athlètes de classe nationale ou internationale qui écument les titres et les podiums depuis de très nombreuses années. Autant dire que cette édition préparée par ces passionné(e)s de Force athlétique et de Développé couché avait des chances d’être bien organisée !

Et puis, j’ajoute que participer à cette compétition était d’autant plus grisante que Fabien et Jean-François, deux athlètes de mon club que j’apprécie, comptaient également y participer. C’était l’occasion de se faire une dernière compétition en province.

Depuis plusieurs semaines, j’appréciais les effets du maillot de couché sur la force des triceps…

Et voilà qu’en avril-ne-te-découvre-pas-d’un-fil, je me blesse à l’épaule en faisant…

des squats !

Des squats ! Mince ! … Mon épaule gauche me lâche en chemin; pas en faisant du couché, mais en faisant des squats ! J’ai d’abord pensé à une élongation, puis à une tendinite. J’ai pris quelques jours de repos, diminué les charges en me disant que ça allait passer, que les choses iraient mieux la semaine suivante. Et la semaine suivante, rien n’avait changé…

À l’entraînement, je ne souffrais pas; c’était le matin, au réveil, le plus douloureux. En fait, le plus ennuyeux était de voir les progrès réalisés au cours des quatre ou cinq derniers mois fondre comme neige au soleil en quelques semaines. Plus le 12 juin, date du Grand Rendez-Vous, approchait, plus mes répétitions à 100 kilos diminuaient. J’étais passé d’une petite douzaine de reps à… 5 ! Et puis, épaule instable = plus de réactivité en bas. Pas bon du tout.

Deux semaines avant la compétition, je reprenais un peu espoir grâce aux mains expertes d’un éthiopathe qui a résolu mon problème en deux consultations. Si, si ! Véridique !

Le mardi précédent l’épreuve, (quatre jours avant la compétition, c’était idiot, je sais, mais je me disais qu’il n’y avait « que » 100 kilos…) j’ai testé un F6 avec deux tailles au-dessus de celui qui m’avait servi cette saison, après une séance de couché. 15 reps. Cool ! sans la fatigue de la séance, je devrais atteindre les 17 reps. Et du côté de mon épaule, nickel !

Et le jour J est arrivé : effectivement, le club organisateur avait mis les bouchées doubles pour promouvoir l’événement : création d’une page Facebook quelques semaines auparavant pour informer les participants de l’avancée de l’organisation, annonces de l’événement sur les sites spécialisés et, le jour de la compétition, remise d’un souvenir de cet événement pour chaque athlète (un mug et un diplôme de participation, une rose pour les Dames). Enfin, pour animer la compétition, Fabien Lambiel, le web master du fameux Club 150kg avait préparé une présentation pour chacun des 141 athlètes engagés.

141, effectivement, cela faisait beaucoup de monde… Et du beau monde aussi.

En suivant les passages des dames et des juniors le matin, je reconnais qu’un 100 kilos est plus fun qu’une compétition de Force athlétique. Les athlètes ont l’air plus détendus, en apparence du moins. Peut-être à cause de la sono…

J’ai commencé ma saison FFHMFAC sur du Chimène Badi, je la termine sur de la techno commerciale, le genre de truc qui est diffusé en boucle à la radio… Calé sur le banc, je saisis la barre, fais signe au barreur de me la passer, j’attends le signal… : Partez ! Allez, c’est parti : 1… 2… (zut, la barre n’a pas touché la poitrine !) 3… 4… 5… Je sens que ça va être dur… dur… 6… Pas possible, je pompe, je pompe, j’inspire, j’expire sous les « INKS ! INKS ! INKS ! » balancés par les baffles de la sono; et la chanteuse ! put@£µ, la voix ! c’est pas possible ! PVI, ma Petite Voix Intérieure, me lance un « vas-y ! Attrape le pompon ! Attrape le pompon ! » aAAhhaAAahh! La ferme !!! … 7… 8… les bras, comme les oreilles, commencent déjà à fatiguer… 9… je décide de marquer une pause pour reprendre mon souffle…

Pourquoi j’raconte tout ça, moi ? Y a la vidéo…

« Heureusement que j’avais le maillot… » me suis-je dit en me redressant sur mon séant. C’est en entendant mon score final, 11 reps, que je réalise ma contre-performance. Ai-je bien fait de venir, équipé en plus, pour faire 11 répétitions ? Pourquoi ai-je poussé jusqu’à 15 reps mardi alors que 2 ou 3 reps auraient suffit pour tester mon maillot ? À cet instant, je ne sais pas si c’est de la honte, de la colère contre moi-même, contre mon épaule, des regrets ou la déception qui m’envahit; ou bien un mélange de tout cela à la fois. Le coup de massue est terrible et je comprends alors qu’il est inutile de chercher d’autres excuses. Ces 11 répétitions viennent de m’apprendre beaucoup de choses…

Je boucle une première saison avec quelques déceptions, certes, quelques bulles; mais aussi avec de jolies barres validées, de très bons souvenirs, des rencontres et surtout enrichi par toutes ces expériences.

Avant d’attendre la saison prochaine, il me restait la Finale Fédérale FSGT, en Force athlétique, la semaine suivante, et ça, c’est une toute autre histoire…

juin
30
2010

Fin de saison 2009-2010 (1/3) : Le bilan

Ma saison 2009-2010 dans la fédé officielle et en FSGT est terminée…

et je suis libéré de certaines obligations de la vie réelle !!! Je peux me poser un moment pour dresser un bilan de la saison et raconter un peu mes deux dernières compètes qui se sont déroulées en juin…

Allez, session de rattrapage pour les p’tits nouveaux :

Pour le Trois mouvements, ma saison s’est achevée en janvier comme elle avait débuté en novembre pour le Critérium des Espoirs : avec une bulle au Squat… Trop trop fort ! En fin de compte, le Championnat départemental de décembre aura été ma seule compétition réussie, avec un titre de champion Départemental et un classement régional avec un total de 505 kg, sans combis, ni bandes, juste le maillot de couché. Tant pis, avec le recul et l’expérience acquise cette année, je vais tâcher de faire mieux la saison prochaine.

Le Développé couché m’aura finalement permis de vivre un peu plus intensément cette première saison FFHMFAC alors que je pensais au départ ne faire que la Force athlétique.

En validant une barre à 160 kilos avec le maillot, je me suis classé non seulement au niveau national pour ma première saison et mes débuts avec un maillot de couché, mais je suis entré également en lice pour quelques semaines dans le top des dix sélectionnés de ma catégorie pour le Championnat de France !!! Tout s’est finalement joué au poids de corps et j’ai terminé 11ème. Ça a été une énorme déception, mais quel suspens durant cette période !

Puis, de février à juin, comme sur mon blog, plus grand chose… enfin, presque plus grand chose…

juin
9
2010

This is Powerlifting !

Dans les représentations collectives, les sports de Force sont souvent considérés comme des foires aux hommes forts, très musclés ou bedonnants, et quelque peu… bas du front. Ces représentations sont malheureusement alimentées par des vidéos mettant en scène de gros bœufs « gueulant leur mère » pour soulever une charge énorme et où la perf’ l’emporte sur le geste. C’est un esprit qui existe dans le Power. UN esprit seulement.

Rares sont les vidéos qui présentent le Powerlifting comme un véritable sport, en valorisant les athlètes et leurs efforts, sans risque d’effrayer les néophytes les plus sensibles.

La Fédération Internationale de Powerlifting a récemment lancé son nouveau clip destiné à promouvoir notre discipline :

Il est super ce clip, non ? Bon ok, bonjour la pub pour la marque de matériel ELEIKO; mais ici, pas de Heavy métal en fond sonore, pas de tatouages, ni de baffes dans la tronche de Brutus pour lui redonner un petit coup de fouet.

Rien de tout ça.

La part belle est faite autant aux femmes qu’aux hommes (la présentation d’Alexa Schillinger au début du clip n’est pas anodine). La fraîcheur et l’enthousiasme des athlètes, concentrés et déterminés mais jamais hargneux, ne peuvent que mettre en valeur notre discipline auprès du grand public.

Encore faut-il que ce dernier tombe sur cette vidéo…

mai
2
2010

Barres énergétiques maison

barres énergétiques 008_edited

Des BARRES ÉNERGÉTIQUES à prendre avant ou après les BARRES OLYMPIQUES. Quelques ingrédients, pas (ou alors très peu) de sucre raffiné, un goût et une texture qui diffèrent des barres achetées dans le commerce et puis la fierté de dire : « C’est moi qui les ai faites !« .

Pour une bonne vingtaine de barres, il vous faut :

  • 1 boite de lait concentré non-sucré (400g)
  • 2 tasses 1/2 de flocons d’avoine
  • 60g de noix de coco râpée
  • 100g de cranberries séchées
  • 125g de mélange de graines (courge, tournesol et pignons de pin)
  • 125g d’amandes broyées
  • 100g de pépites de cacahuètes caramélisées
  • Préparation :
    > Préchauffer le four à 130° (th.7) et huiler une plaque à pâtisserie ou prendre un plat carré ou rectangulaire
    > Faire chauffer le lait concentré dans une casserole
    > Pendant ce temps, mélanger les autres ingrédients
    > Y verser le lait concentré chaud et mélanger bien
    > Étaler le mélange sur la plaque de pâtisserie ou un plat carré ou rectangulaire – à l’aide du dos d’une fourchette, égaliser la surface
    > Enfourner 1 heure
    > Sortir du four et laisser refroidir 1/4 d’heure
    > Découper la préparation en bandes pour obtenir de petites barres de céréales
    > Laisser refroidir et conserver dans une boite hermétique

    A déguster avant, après l’entraînement ou à n’importe quel moment de la journée (au p’tit déj’, c’est pas mal aussi, si si !)

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